Éthique vivante

Équipe de recherche

Eric Racine, responsable du projet (Unité de recherche en éthique pragmatique de la santé, Université de Montréal, Université McGill); Sophie Ji, assistante de recherche chargée du projet (Unité de recherche en éthique pragmatique de la santé); Aude Bandini (Université de Montréal); Valérie Badro (CIUSSS du Nord-de-l’Île-de-Montréal); Sophie Bernard (IRCM);  Aline Bogossian (Université de Montréal); Claude Julie Bourque (Université de Montréal, CHU Sainte-Justine); Marie-Ève Bouthillier (CISSS de Laval, Université de Montréal); Vanessa Chenel (CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal); Clara Dallaire (CEPPP, Université de Montréal, CRCHUSJ); Hubert Doucet (Université de Montréal); Caroline Favron-Godbout (Unité de recherche en éthique pragmatique de la santé, Université de Montréal); Marie-Chantal Fortin (CRCHUM, CHUM, Université de Montréal); Isabelle Ganache (INESSS, Université de Montréal); Claudia Houle (CEPPP); Marjorie Montreuil (Université McGill); Catherine Olivier (INESSS); Chantale Pilon (CISSS de la Montérégie-Ouest); Ariane Quintal (Unité de recherche en éthique pragmatique de la santé, Université de Montréal); Abdou Simon Senghor (Unité de recherche en éthique pragmatique de la santé, Université McGill); Michele Stanton-Jean (Chercheure invitée au Centre de recherche en droit public, Université de Montréal); Joé T. Martineau (HEC Montréal); Andréanne Talbot (CISSS de Chaudière-Appalaches); Nathalie Tremblay (CIUSSS de l’Estrie-CHUS)

Comité consultatif local

Karine Bédard (CHUM); Vincent Dumez (CEPPP); Xavière Sénéchal (CEPPP); Ghislaine Rouly (CEPPP)

Comité consultatif international

(À venir)

Financement

Fonds de recherche du Québec – Santé (FRQ-S)

Conseil de recherches en sciences humaines du Canada

 

 

Le Projet éthique vivante est un projet de recherche collaboratif et participatif rassemblant un groupe de travail interdisciplinaire dans le but de développer une « éthique vivante », une éthique d’inspiration pragmatiste qui cherche à s’arrimer solidement aux expériences vécues. Les membres du groupe de travail, provenant de différents milieux, ont pour commun objectif d’enrichir l’éthique afin qu’elle puisse améliorer les dimensions de la santé et du bien-être humains.

 

 

L’éthique vivante est une éthique en mouvement qui s’articule, apprend, s’enrichit et évolue à travers les expériences de chacun et chacune. Étant donné la nature fondamentalement collaborative et participative de l’éthique vivante, cette dernière se développe et vit grâce à la participation active du groupe de travail, qui dialogue, échange et réfléchit à la mise en œuvre et aux orientations méthodologiques que pourrait prendre une éthique vivante.